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Article rédigé le 24/10/2007 ![]() Les armures d'Adrienne Jalbert ont quasiment la force de l'acier trempé et la légèreté de l’aluminium. Cuirasses et boucliers d’abord, vulcanisés et incrustés d’or dont il faut se munir pour opposer leur force talismanique à l’affreuse sarabande des gorgones et des dragons bien réels et universels qui nous assaillent de toutes parts. Parures et trophées démasquinés, à suspendre sur les murs, qui témoignent d’une beauté frémissante, en leur lumière Apollinienne et leurs plis Alstoniens, pour fêter un jour la victoire souhaitable, comme le fait l’artiste Adriana, guerrière pacifique, à l’instar de « la Déesse sortie toute armée de la tête de Jupiter » sur ces ennemis protéiformes. En somme, à l’encontre de toutes les laideurs, au-delà de la peinture et de la sculpture habituelles, en une matièreennoblie par le travail manuel et la crible de l’esprit, voici une superbe manifestation d’images mentales sous l’aspect du métal, douce et forte armurerie. Damascius, collectionneur et écrivain d’art contemporain |
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